CUISSES ET FESSES : COMMENT ETRE BIEN DANS SON MAILLOT DE BAIN ?

LE PROGRAMME « CUISSES ET FESSES MINCEUR » DEMARRE COTE ALIMENTATION :

  • ​Limitez le gras, et sélectionnez vos sources de lipides

On ne cesse de le répéter, mais la seule solution pour perdre du poids, et en l’occurrence, maigrir des cuisses et des fesses, c’est de surveiller son alimentation, et de limiter les mauvais apports de matière grasse. Bannissez tout ce qui est charcuterie, fritures ou plats en sauce, et misez sur l’huile de colza bio, l’huile de coco et l’huile d’olive.

  • Préférez les protéines aux féculents

Les protéines (œufs, volailles, viandes maigres, poissons mais aussi soja) aident à remplacer la graisse par du muscle. Les féculents ont tendance à être stockés, surtout lorsqu’ils sont consommés le soir. Le soir, essayez de manger sans aucun sucre.

  • Buvez beaucoup d’eau

Les cuisses sont la région privilégiée de la rétention d’eau. En conséquence, il faut drainer, drainer et drainer. Buvez au moins 1,5 l d’eau pour éliminer les toxines, et adoptez les boissons chaudes du style thé, tisanes ou soupes.

  • Ayez la main légère sur le sel

La rétention d’eau est largement favorisée par le sodium. Méfiez-vous des produits tout préparés qui en contiennent souvent trop.

  • Evitez le sucre

Le sucre va se loger directement dans vos stocks déjà constitués. Alors, stop aux bonbons, gâteaux, glaces, fruits très sucrés, sodas et alcool.

  • Privilégiez les fruits et légumes

Riches en vitamines et minéraux, les fruits et légumes, en plus d’être excellents pour la santé, sont aussi peu caloriques, et surtout riches en fibres, donc bons pour la ligne.

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CONSEILS ESTHETIQUES DE ROUTINE : 

  • Le palper/rouler manuel :

Le principe : “Casser ” la structure de la cellulite pour favoriser le destockage des graisses et remodeler la zone alourdie par les amas graisseux.

La technique est simple : Pincer fermement la peau et faire ” rouler ” le pli ainsi formé vers le haut de la cuisse. Au bout de plusieurs séances, la peau est plus ferme et tonique.

  • La technique de la douche froide :

Méthode ancestrale, la technique de la douche froide a fait ses preuves. Après votre douche, passez un jet d’eau froide sur vos cuisses et vos fesses. Le froid va activer la circulation sanguine et tonifier la peau.

CONSEILS SPORTIFS POUR DES CUISSES FERMES ET DES FESSES GALBEES :

  • Le vélo sous toutes ses formes :

En salle, en forêt, en appartement ou en piscine, le vélo, pratiqué régulièrement et assidument, n’a pas son pareil pour tonifier et renforcer les muscles des cuisses et des fesses.

  • La natation :

La natation est une activité plus que complète qui fera travailler l’intégralité de votre corps, et plus spécifiquement cuisses et fesses.

C’est le sport par excellence pour maigrir des cuisses, raffermir ses fesses et se sculpter de belles jambes.

  • La marche active :

C’est l’activité la plus facile à pratiquer pour des cuisses fermes et des fesses galbées. Saisissez toutes les occasions pour marcher un peu !

  • Le roller :

Sport ludique, de ballade, qui peut se pratiquer assez longtemps sans être trop fatiguant, il assure des fesses et des cuisses en béton

  • La danse :

Si vous n’êtes pas une fan de sport, vous pouvez aussi choisir de danser. La danse sollicite beaucoup les muscles du bas du corps, en particulier les danses latines ou africaines, très dynamiques, pour des cuisses et des fesses toniques !

TRAITEMENTS ESTHETIQUES :

  • L’amincissement des cuisses par le froid :

Sydney Ohana Avis : Il s’agit d’une nouvelle technologie anticellulite ayant obtenu l’agrément de la FDA Américaine en 2010.

Il s’agit d’une technologie non invasive de sculpture de la silhouette basée sur la destruction de la graisse par le froid.

Elle s’effectue grâce à un appareil appelé CoolSculpting, qui expose la zone concernée à un refroidissement extrême durant une heure grâce à une ventouse.

Dans un premier temps, la peau est aspirée, puis refroidie. Après le traitement, la réaction inflammatoire dure environ 3 mois, période durant laquelle la zone traitée peut être plus ou moins gonflée et sensible.

Au bout de 3 mois, on observe une diminution de 30% à 45% de la zone traitée. Le résultat peut être complété par une nouvelle séance après 3 mois.

Seuls les médecins sont habilités à la pratiquer : Soit un chirurgien, soit un dermatologue, soit un médecin esthétique.

La technique reste toutefois chère (env. 700 € la séance).

  • Cellu M6 :

Le principe : L’action combinée et simultanée de rouleaux de massage aspire la peau pour la mobiliser très en profondeur, régénère toutes les activités tissulaires, stimule la production de collagène, détoxifie les tissus, favorise l’élimination des excès d’eau et de graisse et lisse la peau d’orange.

La technique : La tête de la machine va “décoller” et faire rouler le pli graisseux entre ses rouleaux massants.

Conseillée pour celles qui veulent lisser la cellulite au niveau des cuisses et déstocker leurs graisses.

Il faut compter 60€ la séance de 35 minutes sur plusieurs zones, selon son profil.

  • Radiofréquence :

La radiofréquence est basée sur l’émission de courants électriques à très haute fréquence passant à travers la peau et qui produisent de la chaleur dans les tissus sous-cutanés.

Elle permet de raffermir et améliorer la qualité de la peau, éliminer la peau d’orange, combattre la cellulite et retendre une peau distendue.

L’effet tenseur et volumateur est immédiat, la peau est repulpée, visiblement plus lisse et ferme.

LES ASTUCES  COSMETIQUES :

  • L’astuce maquillage :

Le « butt contouring », dernière tendance beauté de l’été pour avoir un fessier parfait sur la plage .

En quoi consiste t-elle ? Il s’agit de redessiner ses atouts naturels à l’aide de maquillage, afin de les mettre en valeur.

Il y avait le « cheek contouring » qui consiste à augmenter le visuel de la poitrine, le « leg contouring » qui permet d’avoir un beau galbe des jambes.

Le « butt contouring » permet, à l’aide de maquillage, d’obtenir des fesses rebondies et une peau parfaite.

Il suffit de dessiner des croix et des traits sur chacune de ses fesses, avant de les recouvrir avec de la poudre bronzante et un stick couleur peau.

  • Des sous-vêtements trompe l’œil :

La mode est tellement aux fesses rebondies qu’on voit apparaître également des culottes remonte-fesses. Certaines ont des petites prothèses intégrées qui permettent de gonfler le haut de la fesse. D’autres culottes usent des textiles techniques et promettent de redessiner la silhouette… un autre moyen de tricher, moins invasif.

LE RECOURS A LA CHIRURGIE ESTHETIQUE :

La chirurgie des fesses :

Sydney Ohana Avis : La chirurgie des fesses est destinée aux fesses plates et reste un défi esthétique.

L’augmentation de volume, qu’il s’agisse d’un lipofilling ou de la mise en place de prothèses, est choisie en fonction de la morphologie de la patiente.

Cette chirurgie nous vient principalement des pays d’Amérique du Sud, et en particulier du Brésil, où cette intervention est monnaie courante.

En France, cette chirurgie est encore confidentielle, car des risques infectieux subsistent, étant donnée la zone sensible.

  • Le lipofilling (l’injection de greffe de cellules graisseuses) :

Le « lipomodelage » ou « lipostructure » des fesses augmente de manière harmonieuse le volume de fesses trop plates.

Cette technique se réalise par une série d’injections de graisse, celle-ci étant directement prélevée chez le patient même, puis réinjectée dans la zone du fessier.

Cette intervention a le mérite d’être naturelle et indolore. Donc pas d’incision ni d’anesthésie.

L’augmentation par injection de graisse est de nos jours extrêmement sollicitée car elle présente une excellente alternative aux personnes préférant éviter une lourde intervention chirurgicale.

  • L’injection d’acide hyaluronique :

La technique non chirurgicale consiste à injecter de l’acide hyaluronique issu de la biotechnologie (Macrolane) dans les fesses et s’adresse aux patientes souhaitant une augmentation des fesses ou un remodelage afin de corriger un défaut morphologique.

Ce gel présente l’avantage d’être 100% naturel, d’origine non animal. Biodégradable, le produit a pour inconvénient de se résorber et pour entretenir le résultat obtenu, des retouches sont nécessaires tous les ans.

La chirurgie de la silhouette :

La liposuccion, encore appelée lipoaspiration, est l’intervention de chirurgie plastique permettant de supprimer radicalement et de façon homogène les surcharges graisseuses localisées.

3 conditions requises pour un résultat optimal :

  • La surcharge graisseuse doit être localisée et non diffuse
  • La peau doit être suffisamment tonique et élastique
  • Le patient doit être le plus proche de son poids idéal

La liposuccion traite toutes les zones pouvant être concernées par la cellulite et l’excès de graisse, avec d’excellents résultats sur la culotte de cheval.

Étant aujourd’hui l’opération la plus effectuée dans le monde (deux millions/an environ), la liposuccion répond parfaitement à cet objectif d’harmonisation.

Rappelons qu’il n’existe actuellement aucune autre alternative efficace et durable à la suppression des cellules graisseuses.

L’EUTHANASIE : LES TROIS FORMES D’EUTHANASIE :

Placée au carrefour des questions morales, religieuses et politiques, l’euthanasie divise les Européens.

LES TROIS FORMES D’EUTHANASIE :

-L’euthanasie « active » : Le médecin ou un proche du patient provoquent le décès du patient si le choix est justifié. Cette hypothèse implique donc un acte positif de la part d’un tiers, l’injection d’une substance mortelle par exemple.

-L’euthanasie « passive » : Lorsque le patient refuse l’acharnement thérapeutique (alimentation ou hydratation artificielle stoppée, patient  plongé dans un coma pouvant provoquer la mort à court terme).

-Le « suicide assisté » : Lorsque le médecin montre au patient encore lucide une méthode lui permettant de mettre fin à ses jours le plus sereinement possible.

LA LEGISLATION EUROPEENE EN MATIERE D’EUTHANASIE :

Sydney Ohana Avis : La législation des Etats membres est différente en l’absence d’une harmonisation européenne.

Il est possible de classer les pays européens en trois catégories :

-Les pays qui autorisent l’euthanasie

-Les pays où l’euthanasie est interdite, mais où “une forme d’aide” à la mort est possible

-Les pays où l’euthanasie est strictement interdite

Les pays qui autorisent l’euthanasie « active » :

*Les Pays-Bas, premier pays au monde à avoir légalisé en 2001 l’euthanasie

*La Belgique

*Le Luxembourg

euthanasia

Position :  Des médicaments mortels peuvent être légalement administrés par un médecin, en cas de maladie incurable ou de souffrance intolérable, à des patients l’ayant demandé en toute conscience.

Seule la Belgique a autorisé en 2014 l’euthanasie des mineurs en phase terminale et qui en font la demande.

La semaine dernière, les Pays-Bas ont autorisé une jeune femme de 20 ans à se faire administrer une injection mortelle pour mettre fin aux terribles souffrances, jugées incurables, qu’elle endurait depuis des années, après avoir subi des sévices sexuels.

Les pays où l’euthanasie est interdite, mais où “une forme d’aide” à la mort est possible :

*La France

*Le Danemark

*L’Italie

*Le Royaume-Uni 

*L’Allemagne 

*La Hongrie

*La République tchèque

*La Slovaquie

Position : L’euthanasie « active » est interdite, mais l’abstention thérapeutique peut être autorisée (un patient incurable peut décider l’arrêt de ses traitements ; des médecins peuvent décider l’interruption des soins).

La législation en France – Loi LEONETTI 2005 :

Les 5 principes fondamentaux de la loi :

  • Interdiction de donner délibérément la mort à autrui (euthanasie « active « )
  • Favoriser les soins palliatifs qui permettent l’administration de médicaments limitant la douleur
  • Interdiction de l’obstination « déraisonnable ». Est considérée comme déraisonnable « l’administration d’actes inutiles, disproportionnés, ou n’ayant d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie »
  • Respecter de la volonté des patients. Le patient est-il en mesure d’exprimer sa volonté ? Sinon, c’est le médecin qui prend la décision, après avoir recherché quelles pouvaient être la volonté du patient (existence de directives anticipées, consultation de la personne de confiance, de la famille).
  • Préserver la dignité des patients

Ce cadre législatif est l’aboutissement d’une mission parlementaire à la suite de l’affaire « Vincent Humbert », et vise à assurer la qualité de fin de vie au malade en dispensant les soins palliatifs et en reconnaissant le devoir de respecter la « dignité du mourant ».

17 Mars 2015, nouvelles mesures de la loi sur la fin de vie :

  • Le droit à une sédation profonde / Sédater plutôt que d’aider à mourir
  • Rendre contraignantes les directives anticipées des patients
  • L’alimentation et l’hydratation artificielles restent bien des traitements et peuvent donc être arrêtées en fin de vie

Les pays où l’euthanasie est strictement interdite :

*La Grèce  

*La Bosnie 

*La Croatie 

*La Serbie 

*La Pologne 

*L’Irlande 

*L’Islande 

Position : L’’euthanasie, sous ses différentes formes, est interdite. Elle est punie au même titre qu’un homicide.

LE DEBAT EN FRANCE :

Sydney Ohana Avis : Sondage après sondage et fait divers après fait divers, les Français se déclarent, dans une immense majorité, favorables à une aide active à mourir pour soulager les personnes souffrant de « maladies insupportables et incurables » (sondage publié fin octobre 2014 par l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité).

Arguments « Contre l’euthanasie »

  • L’euthanasie est un homicide. C’est l’effraction de l’un des interdits fondateur du droit

Dans la majorité des pays, le fait de tuer une autre personne est un homicide, même si l’intention est de « soulager la douleur », et même si la personne est en phase terminale d’une maladie.

  • L’euthanasie n’a plus sa raison d’être avec l’avènement des soins palliatifs.

Les soins palliatifs fournis par une équipe bien formée arrivent à contrôler la souffrance physique, psychologique, sociale, spirituelle et existentielle.

  • Impossible d’établir des balises vraiment strictes pour limiter l’euthanasie aux personnes pour lesquelles elle est prévue dans la loi (dérapages observés en Belgique).
  • Une demande de mort, même réitérée, n’est jamais tout à fait à sens unique, et peut exprimer aussi, au même moment, le désir de vivre, d’être soulagé, d’être reconnu comme personne vivante.
  • Les pressions morales subies par les proches peuvent aussi être un facteur inducteur de choix incitant le patient à prendre une décision.

Arguments « En faveur de l’euthanasie »

L’article 16 du Code civil, énonce que « La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie ».

Or, lorsqu’une personne est atteinte d’une pathologie lourde, incurable, souvent évolutive et à l’issue fatale, en proie à d’intenses souffrances physiques, elle voit la mort comme une délivrance, l’ultime moyen de reprendre le contrôle de sa vie.

A la dégradation du corps vient s’ajouter la souffrance psychique qui peut être encore plus violente, lorsqu’elle constante et inapaisable, malgré toutes les thérapies possibles.

La légalisation de cette pratique ne signifie pas un « permis de tuer » pour les médecins, mais la faculté pour une personne de recevoir, à sa demande consciente et réitérée, une aide à mourir.

 

A QUEL AGE PEUT-ON FAIRE UN LIFTING ?

I – Différentes causes du vieillissement cutané

• Définition du vieillissement de la peau : Chute brutale et définitive de la production de fibres élastiques du derme à partir de la quarantaine environ.

• Conséquences : Au niveau cervico-facial, les muscles et la peau du visage se relâchent, se traduisant par un aspect fatigué du visage : bajoues, double menton, ovale affaissé…

• Facteurs aggravants :
– Le soleil (UV)
– Le tabac
– L’alcool
– Les variations de poids
– L’hérédité
– La pollution
– Mauvaise hygiène de vie (sédentarité, mauvais régime alimentaire…)

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II – Solutions d’attente et de préparation

1. Les crèmes anti-vieillissement :
Composition :
– Antioxydants  Lutte contre le vieillissement
– Acide hyaluronique  Effet repulpant et hydratant
– Argireline  Réduit la profondeur des rides faciales
– AHA (alpha hydroxyacides)  Favorise la régénération cellulaire
– Collagène  Maintient le tonus de la peau

2. Le peeling :
– Traitement chimique qui sert à estomper les irrégularités de la peau et à améliorer le teint.
– Cure de 4 séances espacées de 15j
– Différents types de peelings :
• Les peelings légers à l’acide glycolique ou acide de fruits qui traitent l’acné et redonnent de l’éclat à votre peau ;
• Les peelings moyens (ou TCA) qui exfolient jusqu’au derme superficiel et agissent sur les rides et les tâches brunes ;
• Les peelings dépigmentant au phénol, aux suites plus lourdes, qui permettent de traiter les tâches de grossesses et les tâches pigmentaires

3. Le mésolift :
– Cure de 4 séances espacées de 15j
– Traitement anti-âge qui évite à la peau de se déshydrater
– Procédé : Multiples micro-injections superficielles (visage/ cou/ décolleté)
– Produit injecté = Vitamines + oligoéléments + acides aminés + acide hyaluronique

4. Les injections de botox :
– Soin pratiqué par un médecin spécialiste
– Cibles : Rides du front, région inter-sourcilière et région du pourtour de l’œil
– Effet : Relaxation des muscles (3-5j), diminution +++ des rides
– Le résultat de ce traitement se maintient durant 6 mois en moyenne.
5. Les injections d’acides hyaluronique :
– Soin pratiqué par un médecin spécialiste
– Cibles : Combler les SNG
– Effet : Restaurer les pertes de volume

6. La radiofréquence :
– But : Raffermir la peau et la remettre en tension
– Fonctionne lorsque l’affaissement est discret
– Procédé : Le laser chauffe en profondeur les tissus et stimule la formation d’un nouveau collagène
– Protocole de 6 séances.

7. Les fils tenseurs :
– Technique : Placés tout le long du contour de l’ovale du visage, les fils tenseurs (résorbables) provoquent une réaction inflammatoire et stimulent la production de collagène
– Résultat visible dans les six à douze semaines, et durable pendant deux ans environ.

III- Le recours au lifting

Le lifting cervico-facial est une intervention qui a pour but de corriger les effets du vieillissement sur la partie inférieure du visage et du cou par une remise en tension de la peau.

Il corrige en particulier les bajoues, la perte de l’ovale du visage ainsi que les plis et rides du cou.

Les techniques du lifting ont considérablement évolué.

Aujourd’hui on parle plus de « pinces » que de « lifting ».

Réalisé sous AL.

Remet muscle en tension et rajeunit l’ovale du visage.
Technique non-invasive, rapide, peu ou pas d’hématome.

Le recours au lifting

Courte convalescence.

« French Touch » : L’Ecole Française de Chirurgie Esthétique propose une chirurgie « sur mesure », « soft » pour un résultat toujours plus naturel et durable, le but n’étant pas de changer de personnalité, ni de trahir l’expression du visage ou du regard.

Si le relâchement de la peau est trop important (ptose ++), on aura recourt à un LCF :

– Traite l’affaissement et le relâchement de la peau et des muscles du visage en remettant les muscles sous tension ;
– Souvent associé à une liposuccion du double menton ;
– Ne change pas la forme et l’aspect du visage  Permet de retrouver l’aspect qui était le sien quelques années auparavant ;
– Résultat naturel (car la peau n’est pas trop tirée), durable (car le plan musculaire est solide), avec des suites opératoires simples ;
– Les incisions cutanées sont cachées pour l’essentiel dans les cheveux et au pourtour de l’oreille ;
– Résultat définitif au bout de 3 mois

Y’a-t-il un âge idéal :

– Il n’existe pas d’âge idéal
– Intervention pratiquée à partir de 40 ans, lorsque le visage commence à montrer des stigmates de vieillissement musculaire et cutané et qu’on observe un affaissement de l’ovale, l’apparition des bajoues et le creusement des sillons naso-géniens

Docteur Sydney ohana Avis

LE DOCTEUR SYDNEY OHANA, CHIRURGIEN ESTHÉTIQUE

 

LE DOCTEUR SYDNEY OHANA est

 

  • Ancien Interne des Hôpitaux de Paris
  • Ancien Chef de Clinique-Assistant à la Faculté de Médecine de Paris
  • Président d’Honneur de la Société française de Chirurgie Esthétique
  • Professeur Associé à l’Hôpital d’Hadassah de Jérusalem
  • Membre de la Société internationale d’Histoire de la Médecine
  • Membre de l’American Association for the History of Medicine
  • Membre de la Société Française d’Histoire de la Médecine

Originally Posted: http://www.chirurgie-esthetique.com/docteur-sydney-ohana.html

QUELLES SONT LES INTERVENTIONS REMBOURSEES PAR LA SECURITE SOCIALE ?

INTRODUCTION :

Sydney Ohana : Il convient en premier lieu de différencier la chirurgie réparatrice de la chirurgie esthétique.

En effet, la chirurgie réparatrice, pratiquée pour redonner son intégrité au corps est intégralement remboursée. C’est le cas des malformations de naissance, ou de la chirurgie pratiquée à la suite d’un accident ayant défiguré le patient.

Quant à la chirurgie esthétique, celle-ci n’est pas remboursée par la sécurité sociale.

Une liste exhaustive d’interventions de chirurgie esthétique assouplie ce principe de non remboursement, sous réserve de critères définies par la sécurité sociale.

A ce titre, ces interventions remboursées par la sécurité sociale font l’objet d’une codification.

Surgery

  1. LES INTERVENTIONS PRISES EN CHARGE PAR LA SECURITE SOCIALE :
  • L’aspect inesthétique peut être lié à un risque ou à une gêne physique importante.

Dans ces cas, la modification d’ordre esthétique est associée à un acte thérapeutique et peut donner lieu à remboursement. Sont concernées en particulier :

  • Rhinoplastie réparatrice suite à un traumatisme (déformation de la cloison, problème respiratoire, déviation, ensellure…)

  • Septo-rhinoplastie fonctionnelle en raison d’une gêne respiratoire (déviation de la cloison nasale, hypertrophie des cornets responsable d’une gêne fonctionnelle)

 

  • Réduction mammaire dans le cas où plus de 300g de glande mammaire sont retirés dans chaque sein (cela correspond à la réduction du volume des seins d’un ou de 2bonnets)

 

  • Reconstruction mammaire après cancer (quelle que soit la méthode employée, par prothèse ou lambeau)

 

  • Traitement des brûlures et des séquelles de brûlures

 

  • Plastie abdominale dès lors qu’il y a présence d’un tablier abdominal (la peau du ventre qui pend) chez les personnes obèses ou qui ont fortement maigri, d’une hernie ou d’une éventration
  • L’aspect inesthétique peut être reconnu comme un handicap psychologique par l’assurance maladie.

Même s’il n’est pas associé à un risque physique, le côté invalidant du défaut peut, dans certains cas, ouvrir droit à une prise en charge, surtout pour des personnes en contact avec le public. Il s’agit des opérations suivantes :

  • Otoplastie (recollement des oreilles) s’il existe un décollement avéré entraînant une gêne psychologique

 

  • Gynécomastie glandulaire (si cette l’hypertrophie est avérée grâce à un bilan hormonal complet par un endocrinologue)
  • Hypotrophie mammaire voire agénésie (absence totale de glande mammaire) observée par exemple lors d’un syndrome de Poland ou dans la malformation des seins tubéreux

 

  • Mamelons ombiliqués (en raison des inflammations et infections locales qu’ils peuvent entrainer)
  • Asymétrie marquée des seins

(Ex : augmentations mammaires, liftings, lipoaspiration, blépharoplastie, etc.) et a fortiori de médecine esthétique (injections d’acide hyaluronique et de toxine botulique) ne peuvent faire l’objet d’une prise en charge par l’Assurance Maladie

11) LE DEROULEMENT DE LA PRISE EN CHARGE :

C’est au chirurgien qu’il incombe de juger si l’intervention est indiquée parce qu’elle entraîne chez le patient des troubles fonctionnels et psychologiques. Si certaines opérations sont automatiquement prises en charge par l’Assurance Maladie, comme l’otoplastie ou la reconstruction mammaire par exemple, d’autres font obligatoirement l’objet d’une demande d’entente préalable rédigée par le chirurgien plasticien et envoyée par le patient à son centre de Sécurité Sociale.

La demande va faire l’objet d’un contrôle très strict et si le médecin conseil de la caisse d’Assurance Maladie juge que la demande n’est potentiellement pas justifiée, il peut convoquer le patient pour avaliser la demande ou la refuser.

Si la Sécurité Sociale ne donne pas de réponse sous 15 jours, on considère qu’elle donne son accord pour la prise en charge.

III) QUEL EST LE MONTANT DU REMBOURSEMENT ?

Sydney Ohana : Toutes ces opérations sont prises en charge à 100 % par l’assurance maladie, qui les assimile à de la chirurgie réparatrice.

Là encore, le remboursement couvre la totalité du prix de l’opération pratiquée en hôpital public, mais les dépassements de prix en clinique privée ne sont pas pris en compte.

En effet, les dépassements d’honoraires du chirurgien et ceux de l’anesthésiste ne sont pas remboursés. La mutuelle du patient prend alors le relais, si son contrat le permet.

Depuis 2008, la Sécurité Sociale est très vigilante sur les demandes de prise en charge et elle vérifie que ces demandes sont légitimes. Les fraudes exposent le patient à une forte amende qui pourrait coûter plus cher que l’intervention. Quant aux professionnels de santé, ils risquent le Conseil de l’ordre, voire même le tribunal pénal.

QUELLES SONT LES METHODES DE LIPOASPIRATION ET COMMENT CHOISIR

Qu’est ce que la lipoaspiration ? :

La liposuccion, encore appelée lipoaspiration, est l’intervention de chirurgie plastique permettant de supprimer radicalement et de façon homogène les surcharges graisseuses localisées.

LIPOASPIRATION

Histoire de la lipoaspiration :

Sydney Ohana Avis: C’est dans les années 70 que la liposuccion a vu le jour grâce au Dr. Giorgio Fischer, dermatologue italien, qui avait élaboré les premières techniques d’aspiration.

La liposuccion est devenue populaire en 1982 lorsqu’un chirurgien français, Yves-Gérard ILLOUZ, innove en présentant la « Méthode d’ILLOUZ » : L’utilisation de canules pour aspirer les excès de graisses.

Aujourd’hui, la technique s’est peaufinée grâce à une meilleure connaissance des tissus cutanés et la mise au point de canules ultrafines en titane, dont les embouts mousse préservent nerfs et vaisseaux.

Le bon chirurgien :

Le chirurgien choisi doit être qualifié en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (à vérifier sur l’annuaire du Conseil de l’Ordre des Médecins).

Plusieurs avis sont parfois nécessaires.

La bonne structure médicale:

Une lipoaspiration est une intervention chirurgicale qui se pratique sous anesthésie locale ou générale, au bloc opératoire, dans le Service de Chirurgie Esthétique d’un Hôpital ou d’une Clinique Certifiée par la HAS.

La bonne indication :

Sydney Ohana: L’intervention de la liposuccion est une intervention absolument magique puisqu’elle permet, sans retirer de peau, d’aspirer une surcharge de graisse localisée qui a résisté aux régimes alimentaires et au sport, dans le but de remodeler, de re-sculpter la silhouette (d’où l’autre appellation de « liposculpture »).

L’intérêt de cette intervention est qu’une fois la graisse retirée, il y a un phénomène de cicatrisation sous la peau qui s’opère et qui permet à la peau de se rétracter et de ne pas avoir la peau qui pend après avoir retiré la graisse excédentaire.

3 conditions requises pour un résultat optimal :

· La surcharge graisseuse doit être localisée et non diffuse ;

· La peau doit être suffisamment tonique et élastique (risque de « vagues ») ;

· Le patient doit être le plus proche de son poids idéal.

La liposuccion traite toutes les zones pouvant être concernées par la cellulite et l’excès de graisse : Le ventre ; les hanches ; les cuisses ; les fesses ; les genoux ; les bras ; les mollets ; le cou.

Étant aujourd’hui l’opération la plus effectuée dans le monde (deux millions/an environ), la liposuccion répond parfaitement à cet objectif d’harmonisation.

La bonne information :

Sydney Ohana Avis: Lors de la première consultation, le chirurgien plasticien pose les questions d’usage (antécédents médicaux et chirurgicaux afin d’écarter toute contre-indication, comme les troubles de la coagulation ou cardiaques) et examine ensuite la silhouette et la qualité de la peau.

Le chirurgien décrit ensuit la technique opératoire, et insiste sur les risques et complications possibles, des plus légères aux plus exceptionnelles.

Pour finir, il vous remet un devis incluant les frais de bloc opératoire, d’anesthésie ainsi que ses honoraires, accompagné du consentement éclairé.

Ce premier rendez-vous doit apporter les éléments nécessaires pour prendre sa décision en toute connaissance de cause.

Un délai légal, incompressible et obligatoire de réflexion de quinze jours est alors imposé au praticien et au patient entre la date du 1er RDV et la date de l’intervention.

Les suites :

En post-opératoire, le patient porte des bas de contention et un vêtement de compression pendant deux ou quatre semaines.

La zone aspirée est gonflée pendant la même durée et les ecchymoses mettent près d’un mois à disparaître.

Les fils de sutures sont retirés vers le dixième jour, sauf s’ils sont résorbables.

Comme les incisions sont minimes, les cicatrices sont généralement très courtes.

Le résultat :

Les résultats sont visibles après un mois et demi à deux mois.

La silhouette est remodelée, en harmonie avec le reste du corps.

Si le poids reste stable, le résultat de la lipoaspiration sera définitif.

La prise de poids va donner lieu à une surcharge en graisse qui va se localiser ailleurs, comme le dos ou les bras par exemple. Ce poids reperdu, la silhouette retrouvera son résultat obtenu par la lipoaspiration.

Les alternatives à la lipoaspiration :

2 techniques ont été officiellement interdites en 2011 par la Haute Autorité de Santé qui a considéré qu’elles présentaient « un danger grave ou une suspicion de danger grave pour la santé des personnes qui y auraient recours » :

· La mésothéraphie (injections de mélanges de solutions vitaminées, minérales et de caféine)

· La lipolyse (destruction des cellules graisseuses par laser, ultrasons, infrarouges, radiofréquence, injections)

Une nouvelle technologie anticellulite a obtenu l’agrément de la FDA Américaine en 2010 : La cryolipolyse

Il s’agit d’une technologie non invasive de sculpture de la silhouette basée sur la destruction de la graisse par le froid.

Elle s’effectue grâce à un appareil appelé CoolSculpting, qui expose la zone concernée à un refroidissement extrême durant une heure grâce à une ventouse.

Dans un premier temps, la peau est aspirée, puis refroidie. Après le traitement, la réaction inflammatoire dure environ 3 mois, période durant laquelle la zone traitée peut être plus ou moins gonflée et sensible

Au bout de 3 mois, on observe une diminution de 30% à 45% de la zone traitée.

Le résultat peut être complété par une nouvelle séance après 3 mois.

Seuls les médecins sont habilités à la pratiquer : Soit un chirurgien, soit un dermatologue, soit un médecin esthétique.

La technique reste toutefois chère (env. 700 € la séance) et inconfortable.

CONCLUSION :

« Avoir recours à la lipoaspiration reste la seule solution possible, car il n’existe actuelle aucune autre alternative sérieuse à la suppression des cellules graisseuses de manière efficace et durable.

TENDANCES ACTUELLES SUR LA DEMANDE DES HOMMES EN MEDECINE ESTHETIQUE

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CE  QUI A CHANGE

« Un esprit sain dans un corps sain », écrivait déjà le philosophe antique Juvénal. Près de deux mille ans plus tard, le temps continu de tracer ses sillons.

« Vieillir jeune ! », l’injonction s’affiche sur tous les dos de kiosques et taraude les retraités suractifs autant que les quadras grisonnants.

25 années gagnées en l’espace d’un siècle ne laissent personne indifférent.

La France compte aujourd’hui autant de plus de 60 ans (15 millions) que de moins de 20 ans ; et, d’ici à 2030, la limite d’âge devrait encore reculer d’une vingtaine d’années.

Pour la première fois dans l’Histoire de l’humanité, nous vivons plus vieux dans un corps confortable. La fatalité s’estompe, chacun se sent responsable de son vieillissement.

Qui, homme ou femme, issu du moule occidental, est suffisamment indifférent à son image pour accepter sans réagir la vieillesse, ce « naufrage », selon De Gaulle ?

Le visage n’est plus un destin, hérité de nos ancêtres, soumis aux aléas de la vie ; il devient ce que l’on a décidé d’en faire.

LES RAISONS DU RECOURS DES HOMMES A LA MEDECINE ESTHETIQUE

Le désir esthétique des hommes ne cesse d’augmenter.

La médecine anti-âge (injections de Botox, peeling…) est plébiscitée : l’activité du secteur a été multipliée par sept en dix ans (chiffre IMCAS).

La première raison invoquée par les hommes est souvent d’ordre professionnel. Ils ont des postes à responsabilités dans des métiers où l’on se montre (communication, publicité, mode) et sont entourés dans l’entreprise d’hommes plus jeunes perçus comme des compétiteurs.

Ayant compris l’impact d’un physique avantageux, les hommes sont devenus soucieux de leur apparence, car il ne suffit plus d’afficher les signes de la réussite professionnelle pour être séduisant. Il faut aussi savoir garder une apparence jeune et sportive.

Je rencontre également des hommes divorcés qui fréquentent des femmes plus jeunes et qui ont l’impression qu’il y a de nouvelles exigences de la part de leur partenaire.

Le mythe du visage viril et buriné est-il mort ? Il n’est plus à la mode. De moins en moins de femmes aiment les hommes avec des rides et préfèrent les traits doux et la peau ferme.

En plus de la médecine esthétique, les hommes ont également recours à la chirurgie esthétique.

Actuellement, la chirurgie esthétique concerne un homme sur quatre femmes. Ainsi, de plus en plus d’hommes choisissent de dire adieu à leur calvitie, leurs poches sous les yeux, leur cou qui s’affaisse ou leurs poignées d’amour.

MEDECINE ESTHETIQUE

LES TRAITEMENTS DE MEDECINE ESTHETIQUE PROPOSES AUX HOMMES

Le botox :

Grand leader mondial actuel, ce traitement du haut du visage est d’une sécurité totale, à condition d’utiliser les produits autorisés et de se faire injecter par un spécialiste compétent et prudent.

L’effet est naturel si la quantité de produit injecté est bien adaptée au patient.

Les risques sont nuls et s’il existe de petits inconvénients (comme une paupière qui tombe un peu), ils ne durent pas.

Les techniques de comblement :

Classiquement, la zone de traitement la plus demandée sont les sillons nasogéniens ainsi que le pourtour de la bouche pour le raffermir, le redessiner.

Il se fait essentiellement avec de l’acide hyaluronique (un produit naturellement fabriqué par le corps et reproduit en laboratoire)

Cette technique de comblement est très demandée aussi bien par les hommes que par les femmes.

Le peeling :

Le peeling redonne de l’éclat aux peaux ternes et resserre les pores.

Laser IPL (lumière intense pulsée ou lampe flash) :

Le laser améliore la texture de la peau et lutte contre le vieillissement lié à un excès de soleil.

Les lasers à colorant pulsé et les lasers KTP sont très efficaces contre la couperose et les tâches brunes.

Les lasers fractionnés représentent une véritable innovation pour la lutte contre le vieillissement. Ce sont des lasers CO2, qui, à la différence des plus anciens qui brûlaient tout le visage, permettent de ne traiter que 20, 30 ou 40 % de la surface cutanée, ce qui entraîne une régénération cutanée localisée.

La radiofréquence est une onde qui traverse les tissus sous-cutanés et y provoque une élévation thermique. C’est un traitement du relâchement cutané qui provoque un effet immédiat, particulièrement efficace pour l’ovale du visage, vers 45 / 55 ans.