QUELLES SONT LES INTERVENTIONS REMBOURSEES PAR LA SECURITE SOCIALE ?

INTRODUCTION :

Sydney Ohana : Il convient en premier lieu de différencier la chirurgie réparatrice de la chirurgie esthétique.

En effet, la chirurgie réparatrice, pratiquée pour redonner son intégrité au corps est intégralement remboursée. C’est le cas des malformations de naissance, ou de la chirurgie pratiquée à la suite d’un accident ayant défiguré le patient.

Quant à la chirurgie esthétique, celle-ci n’est pas remboursée par la sécurité sociale.

Une liste exhaustive d’interventions de chirurgie esthétique assouplie ce principe de non remboursement, sous réserve de critères définies par la sécurité sociale.

A ce titre, ces interventions remboursées par la sécurité sociale font l’objet d’une codification.

Surgery

  1. LES INTERVENTIONS PRISES EN CHARGE PAR LA SECURITE SOCIALE :
  • L’aspect inesthétique peut être lié à un risque ou à une gêne physique importante.

Dans ces cas, la modification d’ordre esthétique est associée à un acte thérapeutique et peut donner lieu à remboursement. Sont concernées en particulier :

  • Rhinoplastie réparatrice suite à un traumatisme (déformation de la cloison, problème respiratoire, déviation, ensellure…)

  • Septo-rhinoplastie fonctionnelle en raison d’une gêne respiratoire (déviation de la cloison nasale, hypertrophie des cornets responsable d’une gêne fonctionnelle)

 

  • Réduction mammaire dans le cas où plus de 300g de glande mammaire sont retirés dans chaque sein (cela correspond à la réduction du volume des seins d’un ou de 2bonnets)

 

  • Reconstruction mammaire après cancer (quelle que soit la méthode employée, par prothèse ou lambeau)

 

  • Traitement des brûlures et des séquelles de brûlures

 

  • Plastie abdominale dès lors qu’il y a présence d’un tablier abdominal (la peau du ventre qui pend) chez les personnes obèses ou qui ont fortement maigri, d’une hernie ou d’une éventration
  • L’aspect inesthétique peut être reconnu comme un handicap psychologique par l’assurance maladie.

Même s’il n’est pas associé à un risque physique, le côté invalidant du défaut peut, dans certains cas, ouvrir droit à une prise en charge, surtout pour des personnes en contact avec le public. Il s’agit des opérations suivantes :

  • Otoplastie (recollement des oreilles) s’il existe un décollement avéré entraînant une gêne psychologique

 

  • Gynécomastie glandulaire (si cette l’hypertrophie est avérée grâce à un bilan hormonal complet par un endocrinologue)
  • Hypotrophie mammaire voire agénésie (absence totale de glande mammaire) observée par exemple lors d’un syndrome de Poland ou dans la malformation des seins tubéreux

 

  • Mamelons ombiliqués (en raison des inflammations et infections locales qu’ils peuvent entrainer)
  • Asymétrie marquée des seins

(Ex : augmentations mammaires, liftings, lipoaspiration, blépharoplastie, etc.) et a fortiori de médecine esthétique (injections d’acide hyaluronique et de toxine botulique) ne peuvent faire l’objet d’une prise en charge par l’Assurance Maladie

11) LE DEROULEMENT DE LA PRISE EN CHARGE :

C’est au chirurgien qu’il incombe de juger si l’intervention est indiquée parce qu’elle entraîne chez le patient des troubles fonctionnels et psychologiques. Si certaines opérations sont automatiquement prises en charge par l’Assurance Maladie, comme l’otoplastie ou la reconstruction mammaire par exemple, d’autres font obligatoirement l’objet d’une demande d’entente préalable rédigée par le chirurgien plasticien et envoyée par le patient à son centre de Sécurité Sociale.

La demande va faire l’objet d’un contrôle très strict et si le médecin conseil de la caisse d’Assurance Maladie juge que la demande n’est potentiellement pas justifiée, il peut convoquer le patient pour avaliser la demande ou la refuser.

Si la Sécurité Sociale ne donne pas de réponse sous 15 jours, on considère qu’elle donne son accord pour la prise en charge.

III) QUEL EST LE MONTANT DU REMBOURSEMENT ?

Sydney Ohana : Toutes ces opérations sont prises en charge à 100 % par l’assurance maladie, qui les assimile à de la chirurgie réparatrice.

Là encore, le remboursement couvre la totalité du prix de l’opération pratiquée en hôpital public, mais les dépassements de prix en clinique privée ne sont pas pris en compte.

En effet, les dépassements d’honoraires du chirurgien et ceux de l’anesthésiste ne sont pas remboursés. La mutuelle du patient prend alors le relais, si son contrat le permet.

Depuis 2008, la Sécurité Sociale est très vigilante sur les demandes de prise en charge et elle vérifie que ces demandes sont légitimes. Les fraudes exposent le patient à une forte amende qui pourrait coûter plus cher que l’intervention. Quant aux professionnels de santé, ils risquent le Conseil de l’ordre, voire même le tribunal pénal.

QUELLES SONT LES METHODES DE LIPOASPIRATION ET COMMENT CHOISIR

Qu’est ce que la lipoaspiration ? :

La liposuccion, encore appelée lipoaspiration, est l’intervention de chirurgie plastique permettant de supprimer radicalement et de façon homogène les surcharges graisseuses localisées.

LIPOASPIRATION

Histoire de la lipoaspiration :

Sydney Ohana Avis: C’est dans les années 70 que la liposuccion a vu le jour grâce au Dr. Giorgio Fischer, dermatologue italien, qui avait élaboré les premières techniques d’aspiration.

La liposuccion est devenue populaire en 1982 lorsqu’un chirurgien français, Yves-Gérard ILLOUZ, innove en présentant la « Méthode d’ILLOUZ » : L’utilisation de canules pour aspirer les excès de graisses.

Aujourd’hui, la technique s’est peaufinée grâce à une meilleure connaissance des tissus cutanés et la mise au point de canules ultrafines en titane, dont les embouts mousse préservent nerfs et vaisseaux.

Le bon chirurgien :

Le chirurgien choisi doit être qualifié en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (à vérifier sur l’annuaire du Conseil de l’Ordre des Médecins).

Plusieurs avis sont parfois nécessaires.

La bonne structure médicale:

Une lipoaspiration est une intervention chirurgicale qui se pratique sous anesthésie locale ou générale, au bloc opératoire, dans le Service de Chirurgie Esthétique d’un Hôpital ou d’une Clinique Certifiée par la HAS.

La bonne indication :

Sydney Ohana: L’intervention de la liposuccion est une intervention absolument magique puisqu’elle permet, sans retirer de peau, d’aspirer une surcharge de graisse localisée qui a résisté aux régimes alimentaires et au sport, dans le but de remodeler, de re-sculpter la silhouette (d’où l’autre appellation de « liposculpture »).

L’intérêt de cette intervention est qu’une fois la graisse retirée, il y a un phénomène de cicatrisation sous la peau qui s’opère et qui permet à la peau de se rétracter et de ne pas avoir la peau qui pend après avoir retiré la graisse excédentaire.

3 conditions requises pour un résultat optimal :

· La surcharge graisseuse doit être localisée et non diffuse ;

· La peau doit être suffisamment tonique et élastique (risque de « vagues ») ;

· Le patient doit être le plus proche de son poids idéal.

La liposuccion traite toutes les zones pouvant être concernées par la cellulite et l’excès de graisse : Le ventre ; les hanches ; les cuisses ; les fesses ; les genoux ; les bras ; les mollets ; le cou.

Étant aujourd’hui l’opération la plus effectuée dans le monde (deux millions/an environ), la liposuccion répond parfaitement à cet objectif d’harmonisation.

La bonne information :

Sydney Ohana Avis: Lors de la première consultation, le chirurgien plasticien pose les questions d’usage (antécédents médicaux et chirurgicaux afin d’écarter toute contre-indication, comme les troubles de la coagulation ou cardiaques) et examine ensuite la silhouette et la qualité de la peau.

Le chirurgien décrit ensuit la technique opératoire, et insiste sur les risques et complications possibles, des plus légères aux plus exceptionnelles.

Pour finir, il vous remet un devis incluant les frais de bloc opératoire, d’anesthésie ainsi que ses honoraires, accompagné du consentement éclairé.

Ce premier rendez-vous doit apporter les éléments nécessaires pour prendre sa décision en toute connaissance de cause.

Un délai légal, incompressible et obligatoire de réflexion de quinze jours est alors imposé au praticien et au patient entre la date du 1er RDV et la date de l’intervention.

Les suites :

En post-opératoire, le patient porte des bas de contention et un vêtement de compression pendant deux ou quatre semaines.

La zone aspirée est gonflée pendant la même durée et les ecchymoses mettent près d’un mois à disparaître.

Les fils de sutures sont retirés vers le dixième jour, sauf s’ils sont résorbables.

Comme les incisions sont minimes, les cicatrices sont généralement très courtes.

Le résultat :

Les résultats sont visibles après un mois et demi à deux mois.

La silhouette est remodelée, en harmonie avec le reste du corps.

Si le poids reste stable, le résultat de la lipoaspiration sera définitif.

La prise de poids va donner lieu à une surcharge en graisse qui va se localiser ailleurs, comme le dos ou les bras par exemple. Ce poids reperdu, la silhouette retrouvera son résultat obtenu par la lipoaspiration.

Les alternatives à la lipoaspiration :

2 techniques ont été officiellement interdites en 2011 par la Haute Autorité de Santé qui a considéré qu’elles présentaient « un danger grave ou une suspicion de danger grave pour la santé des personnes qui y auraient recours » :

· La mésothéraphie (injections de mélanges de solutions vitaminées, minérales et de caféine)

· La lipolyse (destruction des cellules graisseuses par laser, ultrasons, infrarouges, radiofréquence, injections)

Une nouvelle technologie anticellulite a obtenu l’agrément de la FDA Américaine en 2010 : La cryolipolyse

Il s’agit d’une technologie non invasive de sculpture de la silhouette basée sur la destruction de la graisse par le froid.

Elle s’effectue grâce à un appareil appelé CoolSculpting, qui expose la zone concernée à un refroidissement extrême durant une heure grâce à une ventouse.

Dans un premier temps, la peau est aspirée, puis refroidie. Après le traitement, la réaction inflammatoire dure environ 3 mois, période durant laquelle la zone traitée peut être plus ou moins gonflée et sensible

Au bout de 3 mois, on observe une diminution de 30% à 45% de la zone traitée.

Le résultat peut être complété par une nouvelle séance après 3 mois.

Seuls les médecins sont habilités à la pratiquer : Soit un chirurgien, soit un dermatologue, soit un médecin esthétique.

La technique reste toutefois chère (env. 700 € la séance) et inconfortable.

CONCLUSION :

« Avoir recours à la lipoaspiration reste la seule solution possible, car il n’existe actuelle aucune autre alternative sérieuse à la suppression des cellules graisseuses de manière efficace et durable.

TENDANCES ACTUELLES SUR LA DEMANDE DES HOMMES EN MEDECINE ESTHETIQUE

sydney ohana avis

CE  QUI A CHANGE

« Un esprit sain dans un corps sain », écrivait déjà le philosophe antique Juvénal. Près de deux mille ans plus tard, le temps continu de tracer ses sillons.

« Vieillir jeune ! », l’injonction s’affiche sur tous les dos de kiosques et taraude les retraités suractifs autant que les quadras grisonnants.

25 années gagnées en l’espace d’un siècle ne laissent personne indifférent.

La France compte aujourd’hui autant de plus de 60 ans (15 millions) que de moins de 20 ans ; et, d’ici à 2030, la limite d’âge devrait encore reculer d’une vingtaine d’années.

Pour la première fois dans l’Histoire de l’humanité, nous vivons plus vieux dans un corps confortable. La fatalité s’estompe, chacun se sent responsable de son vieillissement.

Qui, homme ou femme, issu du moule occidental, est suffisamment indifférent à son image pour accepter sans réagir la vieillesse, ce « naufrage », selon De Gaulle ?

Le visage n’est plus un destin, hérité de nos ancêtres, soumis aux aléas de la vie ; il devient ce que l’on a décidé d’en faire.

LES RAISONS DU RECOURS DES HOMMES A LA MEDECINE ESTHETIQUE

Le désir esthétique des hommes ne cesse d’augmenter.

La médecine anti-âge (injections de Botox, peeling…) est plébiscitée : l’activité du secteur a été multipliée par sept en dix ans (chiffre IMCAS).

La première raison invoquée par les hommes est souvent d’ordre professionnel. Ils ont des postes à responsabilités dans des métiers où l’on se montre (communication, publicité, mode) et sont entourés dans l’entreprise d’hommes plus jeunes perçus comme des compétiteurs.

Ayant compris l’impact d’un physique avantageux, les hommes sont devenus soucieux de leur apparence, car il ne suffit plus d’afficher les signes de la réussite professionnelle pour être séduisant. Il faut aussi savoir garder une apparence jeune et sportive.

Je rencontre également des hommes divorcés qui fréquentent des femmes plus jeunes et qui ont l’impression qu’il y a de nouvelles exigences de la part de leur partenaire.

Le mythe du visage viril et buriné est-il mort ? Il n’est plus à la mode. De moins en moins de femmes aiment les hommes avec des rides et préfèrent les traits doux et la peau ferme.

En plus de la médecine esthétique, les hommes ont également recours à la chirurgie esthétique.

Actuellement, la chirurgie esthétique concerne un homme sur quatre femmes. Ainsi, de plus en plus d’hommes choisissent de dire adieu à leur calvitie, leurs poches sous les yeux, leur cou qui s’affaisse ou leurs poignées d’amour.

MEDECINE ESTHETIQUE

LES TRAITEMENTS DE MEDECINE ESTHETIQUE PROPOSES AUX HOMMES

Le botox :

Grand leader mondial actuel, ce traitement du haut du visage est d’une sécurité totale, à condition d’utiliser les produits autorisés et de se faire injecter par un spécialiste compétent et prudent.

L’effet est naturel si la quantité de produit injecté est bien adaptée au patient.

Les risques sont nuls et s’il existe de petits inconvénients (comme une paupière qui tombe un peu), ils ne durent pas.

Les techniques de comblement :

Classiquement, la zone de traitement la plus demandée sont les sillons nasogéniens ainsi que le pourtour de la bouche pour le raffermir, le redessiner.

Il se fait essentiellement avec de l’acide hyaluronique (un produit naturellement fabriqué par le corps et reproduit en laboratoire)

Cette technique de comblement est très demandée aussi bien par les hommes que par les femmes.

Le peeling :

Le peeling redonne de l’éclat aux peaux ternes et resserre les pores.

Laser IPL (lumière intense pulsée ou lampe flash) :

Le laser améliore la texture de la peau et lutte contre le vieillissement lié à un excès de soleil.

Les lasers à colorant pulsé et les lasers KTP sont très efficaces contre la couperose et les tâches brunes.

Les lasers fractionnés représentent une véritable innovation pour la lutte contre le vieillissement. Ce sont des lasers CO2, qui, à la différence des plus anciens qui brûlaient tout le visage, permettent de ne traiter que 20, 30 ou 40 % de la surface cutanée, ce qui entraîne une régénération cutanée localisée.

La radiofréquence est une onde qui traverse les tissus sous-cutanés et y provoque une élévation thermique. C’est un traitement du relâchement cutané qui provoque un effet immédiat, particulièrement efficace pour l’ovale du visage, vers 45 / 55 ans.

REGARD FATIGUÉ : COMMENT SE PASSE UN LIFTING DES PAUPIERES ?

INTRODUCTION :

La chirurgie esthétique est un art dont les origines remontent à la nuit des temps. Saviez-vous que les Romains effectuaient des corrections esthétiques de paupières au 1er siècle après J-C ?

L’hérédité, le stress, le manque de sommeil, la consommation d’alcool… de nombreuses raisons peuvent expliquer que les paupières soient boursouflées et tombantes. Ajoutez à ça le vieillissement naturel et on obtient une peau qui va perdre son élasticité et se flétrir. On semble alors plus vieux et fatigué !

On dit qu’un regard reposé fait gagner dix ans. Une bonne raison de s’intéresser aux techniques de pointe en médecine et chirurgie esthétique qui permettent d’embellir la zone périorbitaire.

Si l’on a des poches -avec ou sans cernes associés-, la technique de correction la plus indiquée consiste en un lifting des paupières appelé aussi blépharoplastie, c’est-à-dire une chirurgie qui va permettre de retirer la graisse sous les yeux et d’enlever l’excédent de peau.

young woman looking

  1. LA CHIRURGIE DES PAUPIERES POUR EFFACER LES POCHES :

  • Quand penser à la Blépharoplastie ?  

Une chirurgie esthétique des paupières peut être envisagée si une ou plusieurs des conditions suivantes sont présentes :

  • Affaissement de la paupière inférieure
  • Cernes et poches sous les yeux (hernies graisseuses)
  • Excès de peau très fine présentant des rides sous les paupières inférieures
  • Aspect gonflé de la paupière supérieure, donnant un air fatigué
  • Relâchement de la peau de la paupière supérieure provoquant une gêne de la vision

Une blépharoplastie s’accompagne assez souvent de traitements complémentaires pour corriger l’ensemble des problèmes touchant les contours des yeux. Par exemple, si la paupière supérieure présente un affaissement des sourcils, un traitement complémentaire des rides du front comme un lifting fronto-temporal peut être recommandé. L’atténuation des rides de la patte d’oie, au coin extérieur de l’œil, peut être pratiquée à l’aide d’acte de médecine esthétique comme des injections de toxine botulique (Botox®) ou d’autres procédures de surfaçage. Les cernes sous les yeux peuvent être corrigés.

  • Les techniques utilisées :

  1. Blépharoplastie supérieure

Trois gestes sont ou peuvent être réalisés :

  • réduction de l’excédent cutané en fuseau « égyptien »,
  • résection du « plissé » musculaire ;
  • traitement de la graisse « excédentaire » par coagulation ou ablation des « hernies » graisseuses interne et/ou médiane (« graisse en rouleau »).
  1. Blépharoplastie inférieure

Trois options et voies d’abord sont possibles :

  • une incision sous-ciliaire complète, permettant de traiter les trois problèmes cutané, musculaire et graisseux ;
  • deux incisions sous-ciliaires partielles, pour l’unique problème graisseux ;
  • une voie d’abord conjonctivale (à l’intérieur de la paupière), donc invisible, pour l’unique problème graisseux, et ce en l’absence d’excédent cutané.
  • Le déroulement de l’intervention :

L’intervention dure en moyenne 20 minutes à 1 heure selon le nombre de paupières à traiter et le type de correction à apporter : retrait de la peau excédentaire seule, retrait des poches graisseuses associé, technique avec cicatrice (voie sous-ciliaire) ou technique sans cicatrice (voie sous-conjonctivale). Cette opération se pratique sous anesthésie locale ou générale en fonction de vos souhaits. L’hospitalisation se fait en ambulatoire sur une journée voire une demi-journée.

  • Quelles suites post opératoires?

Les douleurs sont minimes, seule une légère tension au niveau des paupières peut être ressentie. Des gouttes de sérum physiologique sont prescrites pendant quelques jours pour protéger les yeux. Il n’y a pas de nécessité d’un arrêt de travail. Il est recommandé de ne pas lire ni regarder la télévision pendant trois jours ou la « fatigabilité » oculaire induite par l’intervention. Les fils sont retirés 6 jours après l’opération. S’il s’agit d’une blépharoplastie sans cicatrice, il n’y a aucun fil à retirer. Le maquillage est possible dès le troisième jour, mais il faut attendre trois semaines avant de porter ou de reporter des lentilles de contact. En trois à six semaines, les cicatrices deviendront invisibles, car situées dans le pli naturel des paupières.

  • Le prix :

Les tarifs sont variables en fonction du type d’intervention, de la renommée du médecin et de la clinique. Il n’y a aucune prise en charge par la Sécurité Sociale.

  1. UN REGARD NEUF SANS LIFTING, C’EST POSSIBLE !
  • Optez pour la gymnastique faciale :

C’est un ensemble d’exercices qui permet à la peau de retrouver du tonus.

  • Première méthode : maintenir les yeux ouverts et pousser l’intérieur de la paupière le plus haut possible. On relâche et on recommence 10 fois de suite.
  • Autre exercice : fermez les yeux et posez 2 doigts sur le bord des paupières pour les garder fermées. Puis, tentez de les ouvrir durant 10 secondes.

Pratiquer ces exercices régulièrement et adopter une bonne hygiène de vie aideront à gommer les paupières tombantes. C’est une solution simple et gratuite !

  • Des cosmétiques pour un résultat bluffant !

Sydney Ohana Avis: Niveau cosméto, de nombreux sérums avec un effet liftant existe. Ils décongestionnent les yeux gonflés, retendent la peau et donnent un regard neuf.

Matin et/ou soir, appliquer un soin adapté au contour de l’œil (ne jamais appliquer sa crème hydratante pour le visage sur cette zone trop fragile), penser à nettoyer la peau avec une eau micellaire douce.

Après une soirée agitée et quelques insuffisantes heures de sommeil, on ressemble au doux matin à un tableau de Francis Bacon. Déposer immédiatement sur les yeux une compresse froide, qui contribuera à la décongestion de l’œdème. Une autre astuce consiste à conserver les crèmes contours de l’œil au réfrigérateur pour toujours assurer un effet décongestionnant.

  • Des techniques de maquillage efficaces !

D’abord, il faut épiler les sourcils pour dégager la paupière.

Puis, choisir un fard très clair, un autre moins et un dernier nettement plus foncé. Privilégier les fards mats. En partant du creux de l’œil, remonter le long du sourcil avec le plus clair. Il soulignera d’un trait de lumière l’arcade sourcilière ! Toujours en partant du creux, en mettre aussi sur la paupière inférieure, mais cette fois, plus on se rapproche de l’extérieur et moins il faut en mettre. Enfin, appliquer le fard foncé au-dessus du pli qui sépare la paupière en deux. Commencer par l’extérieur de la paupière supérieure et repositionner vers l’intérieur en diminuant l’épaisseur. Estomper le tout et le tour est joué ! Le regard retrouvera de la vitalité et les paupières tombantes seront gommées.

GYNECOMASTIE : QUE FAIRE POUR CES HOMMES QUI ONT DES SEINS ?

DEFINITION :

Sydney Ohana: La gynécomastie se définit par une hypertrophie de la poitrine chez l’homme, c’est-à-dire, une  augmentation du volume de la glande mammaire.

Chez l’homme normal, la glande mammaire existe, mais est définie par un simple bourgeon mammaire.

Chez l’homme souffrant de gynécomastie, la glande mammaire est dense et son développement est concentré autour de l’aréole.

Cette pathologie est très fréquente (elle touche plus de la moitié des hommes) et difficilement assumée.

En effet, avoir des « seins » chez un homme dont la  poitrine masculine est sensée épouser le muscle pectoral, induit assez souvent une grande gêne psychologique, car elle constitue une forme d’atteinte à la virilité pouvant conduire, dès l’adolescence, à un repli sur soi : impossibilité de se mettre torse nu en public (à la plage, à la piscine, dans les vestiaires sportifs…), de porter des vêtements près du corps…

Il faut différencier les réelles gynécomasties des adipomasties, qui elles se caractérisent par une accumulation graisseuse installée sur l’ensemble du sein.

Très souvent, on observe des gynécomasties associées à des adipomasties. On parle alors d’adipo-gynécomastie.

l’intervention de chirurgie esthétique la plus pratiquée au monde

LES CAUSES :

Le praticien procède à un interrogatoire et un examen clinique complet.

Un bilan systématique endocrinien est prescrit afin de déterminer les dosages hormonaux.

*Causes pathologiques : Maladies du rein, de la thyroïde, cirrhose du foie, tumeurs

*Causes médicamenteuses : Prise médicamenteuse contenant des hormones, consommation de stupéfiants (marijuana, stéroïdes anabolisants), de certains neuroleptiques, d’amphétamines.

*Causes physiologiques : La gynécomastie est alors liée à un désordre hormonal typique de la période de la puberté. La plupart du temps, les seins apparus vers 12 ans disparaissent vers 17 ans.

LES TRAITEMENTS :

Traitements locaux :

En présence d’un problème hormonal, un simple traitement local sous forme de  crème contenant des hormones mâles peut aider à faire disparaître la gynécomastie.

Traitement chirurgical :

Dans les cas où aucune cause hormonale n’est trouvée, on parle de gynécomastie « essentielle » que seule la chirurgie plastique permet de corriger définitivement et radicalement, afin de retrouver un torse harmonieux.

La réduction de la poitrine chez l’homme concerne soit la graisse, soit la glande, soit les deux.

Réalisée en ambulatoire (entrée et sortie le jour même de l’intervention), la durée de l’opération pour une correction de gynécomastie varie de 20 minutes pour les cas de gynécomasties graisseuses pures, et jusqu’à une heure pour les gynécomasties où le retrait de la glande mammaire doit être associée.

Un bandage est disposé tout autour de la poitrine en fin d’opération pour diminuer l’apparition des œdèmes.

Concernant les suites opératoires :

  • S’il s’agit d’une simple lipoaspiration, les douleurs sont minimes, apparentées à de simples courbatures. Dans le cas d’un retrait de glande associé, il est souvent nécessaire de prendre des antalgiques pour calmer les douleurs durant les premières 24 heures.
  • La reprise du sport se fait sous 3 à 4 semaines selon les cas.
  • Le résultat définitif est appréciable au bout de plusieurs semaines, le temps que l’œdème se résorbe, que l’excédent cutané se rétracte et que le sein épouse complètement le muscle pectoral.

Outre le confort physique, l’opération de gynécomastie apporte au patient un bénéfice psychologique considérable, le patient retrouvant une poitrine masculine

RECOMMANDATIONS :

Aussi bénigne soit-elle, et comme toute autre intervention de chirurgie, le risque zéro n’existe pas.

Le recours à un chirurgien esthétique compétent et qualifié auprès de l’Ordre National des Médecins permet de limiter les risques ou complications.

Chirurgie esthétique ou medecine esthétique ?

Surnommé  chirurgien esthétique des stars et considéré comme une référence incontournable dans le domaine de la chirurgie esthétique, le Docteur Sydney Ohana a répondu sur la chaîne Direct 8 lors d’une interview réalisée le 29 décembre 2012, à de nombreuses questions que se posent les patients.

Parmi les questions évoquées quelles différences entre chirurgie esthétique et médecine esthétique ?

Le Docteur Sydney Ohana a notamment expliqué la différence entre médecine et chirurgie esthétique et présenté les principaux traitements de médecine esthétique ( dont les injections de Botox et d’acide hyaluronique pour corriger et le comblement des rides.

                             » c’est évidemment pas les mêmes résultats.

                 La chirurgie Esthétique c’est merveilleux c’est spectaculaire »

Le Docteur Sydney Ohana spécialiste reconnu mondialement et décoré de la Légion d’Honneur a également évoqué les peelings pour rafraîchir le teint, les lasers et de la radiofréquence pour le relâchement cutané.

Le Docteur Ohana a notamment expliqué que la médecine esthétique permet souvent de retarder la chirurgie esthétique du visage ou bien va constituer un traitement complémentaire harmonieux dans le cas.

Ainsi le comblement des sillons nasogéniens dans le même temps que la réalisation d’un
lifting est fréquent.

Interview Docteur Sydney Ohana « la chirurgie esthétique c’est la chirurgie qui s’adresse à l’apparence ( …) on peut commencer par un lifting et combler les rides qui ne sont pas faites pendant le lifting. C’est un complément.

Il y a une évidence qui s’impose chaque année notre vie augmente de trois mois. Tous les 4 ans on gagne un an. C’est à dire qu’un enfant sur deux qui naît actuellement va être centenaire.

Le visage lui ne suit pas alors qu’on a fait des progrès dans d’autres domaines. Donc dès 50 ans, les rides apparaissent les tissus se relâchent et on a envie de garder une belle apparence puisqu’on va vivre longtemps. ( pour voir la vidéo et lire la suite cliquez ici).

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QUELLES SOLUTIONS POUR L’OVALE DU VISAGE ?

Il est fréquent de constater que le contour de l’ovale du visage perd sa ligne régulière à partir de la quarantaine.

On entend alors des patients que leur visage « manque de fraicheur », de « fermeté », qu’il  « a perdu de sa jeunesse ».

Il existe alors deux types de solutions médicales  pour améliorer le profil :

  • Les traitements non chirurgicaux : Les injections d’acide hyaluronique, le raffermissement par radiofréquence et les fils tenseurs.
  • Les traitements chirurgicaux : La lipoaspiration du menton et des bajoues, et la technique du lifting en cas de relâchement cutané plus important

Attention : Un acte médical de médecine esthétique ne remplacera jamais un lifting et ne donnera jamais d’aussi bons résultats sur un relâchement marqué, car prendre en charge la zone des bajoues et de la mandibule, c’est prendre en charge le relâchement cutané, la perte de la graisse et des muscles et le recul du cadre osseux.

Il faut donc en général associer différents traitements pour éviter les erreurs de stratégie.

FAUT-IL ETRE BEAU OU BELLE POUR REUSSIR ? | Sydney Ohana Avis

LES TRAITEMENTS NON CHIRURGICAUX

Les injections d’acide hyaluronique

Lorsque le relâchement est modéré, le fait d’injecter de l’acide hyaluronique au niveau du contour du visage et des pommettes, et créer ainsi un « effet lift », apporte une réelle satisfaction au patient.

Attention toutefois à ne pas avoir la main « trop lourde » afin de préserver la finesse naturelle du visage.

De même, ce « remplissage » ne s’adresse qu’aux visages allongés, car il risquerait d’alourdir les visages plus massifs ou plus ronds.

Les produits de comblement peuvent également être utilisés pour traiter :

-Le problème des cordes apparentes (le fameux « cou de dindon ») par l’injection de botox sur le muscle peaucier pour permettre son relâchement ;

-Le problème des rides horizontales (dites « en collier ») par l’injection d’acide hyaluronique dans chacune des rides pour lisser et repulper le décolleté.

Le raffermissement de la peau par radiofréquence

Sydney Ohana Avis : Les techniques de « skin tightening » par radiofréquence ou lasers infrarouges visent à raffermir la peau et à la remettre en tension lorsque l’affaissement est discret.

Le laser chauffe en profondeur les tissus pour stimuler la formation d’un nouveau collagène.

Mais toutes les peaux ne répondent pas de la même manière à ces stimulations. En effet, une certaine qualité de peau (pas trop sèche) est requise pour obtenir un bon résultat et réduire le risque de douleurs et brûlures.

Le protocole est de 6 séances.

Les fils tenseurs

Les fils “crantés” ou « tenseurs » peuvent être proposés comme alternative non chirurgicale au lifting.

Le principe : Placés sous anesthésie locale tout le long du contour de l’ovale du visage, les fils tenseurs, tous résorbables aujourd’hui, provoquent une réaction inflammatoire qui stimule la production de collagène neuf et révèle l’effet tenseur souhaité.

Les fils sont progressivement « digérés» par l’organisme, et le résultat est visible dans les six à douze semaines après l’intervention, et durable pendant deux ans environ.

De même, dans certains cas, il est possible de proposer un traitement qui combine la pose de fils et des injections, solution plus subtile qu’un excès d’acide hyaluronique.

Pour un beau résultat, les fils doivent être posés par un spécialiste ayant une bonne connaissance de l’anatomie, car il faut les positionner au bon endroit pour un résultat naturel et sans asymétrie.

LES TRAITEMENTS CHIRURGICAUX

 La lipoaspiration du double-menton et des bajoues

Le double menton est le plus souvent lié à une surcharge graisseuse du cou et des bajoues, et peut provoquer un léger relâchement de la peau du cou.

Dans ce cas, une petite aspiration de la zone suffit à rétracter la peau et redraper les contours osseux et le résultat définitif est obtenu entre 2 et 3 mois après l’intervention.

Le lifting 

Une indication : Des bajoues, un double menton et un cou relâché

2 solutions proposées selon l’ampleur du relâchement :

  • Le mini-lift ou « pinces » :

En présence d’un petit relâchement cutané, les muscles sont remis en tension pour corriger l’affaissement, dans le but de rajeunir l’ovale et le rendre plus lumineux.

Il est réalisable sous anesthésie locale et dure environ 45 mn.

Les incisions sont cachées en grande partie dans les cheveux.

Le patient sort de la Clinique le jour même ou le lendemain.

Le visage peut être marqué par un gonflement et des ecchymoses, qui disparaissent au bout de deux semaines.

  • Le lifting-cervico-facial :

Le lifting-cervico-facial est une technique chirurgicale qui connaît un grand succès, car l’affaissement de l’ovale du visage et l’apparition de rides ont toujours été ressentis comme une perte de séduction, mais aussi comme la matérialisation du début de la vieillesse.

De plus, très loin des 1ers liftings qui remontent au début du siècle, les nouvelles techniques sont de moins en moins invasives, se réalisent sous anesthésie locale, et n’entraînent plus d’éviction sociale importante.

L’objectif : Traiter l’affaissement et le relâchement de la peau et des muscles du visage (tempes, joues, bajoues, ovale du visage) et du cou.

Le chirurgien plasticien y associe souvent une liposuccion du double menton pour retirer l’excès de graisse et harmoniser le profil.

Une telle opération n’a pas pour but de changer la forme et l’aspect du visage. Au contraire, elle doit permettre à l’opéré (e) de retrouver l’aspect qui était le sien quelques années auparavant.

Le principe : Remettre les muscles en tension, de manière à corriger leur relâchement. La peau est ensuite redrapée, sans traction excessive.

Cette double action permet d’obtenir un résultat naturel (car la peau n’est pas trop tirée), durable (car le plan musculaire est solide), avec des suites opératoires simples (car la peau « marque » moins du fait qu’elle soit peu traumatisée).

Les incisions cutanées nécessaires sont cachées pour l’essentiel dans les cheveux (au niveau des tempes et de la nuque) et au pourtour de l’oreille. La cicatrice est ainsi presque entièrement dissimulée.

Indications : Le lifting cervico-facial peut être réalisé dès que les signes de vieillissement apparaissent et qu’une demande de correction motivée en est formulée, généralement à partir de 40 ou 45 ans.

Cette intervention peut être associée à un autre geste de chirurgie esthétique faciale : La chirurgie esthétique des paupières (blépharoplastie), la correction de l’affaissement et des rides du front (lifting frontal endoscopique).

Type d’anesthésie : Le lifting cervico-facial est de plus en plus réalisé sous anesthésie locale approfondie par des tranquillisants administrés par voie intra-veineuse.

Les suites opératoires : La sortie pourra intervenir le jour-même ou le lendemain. Œdèmes, ecchymoses et sensation de tension en arrière des oreilles disparaissent dans les 10jours.

Au bout du premier mois, le gonflement a en général presque disparu.

Schématiquement on est :

  • présentable pour les intimes au bout de 7 jours ;
  • présentable pour ses amis au bout du 12eme jour ;
  • présentable devant des personnes dont on veut qu’elles ignorent l’opération au bout de 3 semaines.

Le résultat : Au bout de deux à trois mois, on peut avoir une bonne idée du résultat définitif.

Grâce aux progrès accomplis et à une grande minutie technique du chirurgien, on obtient le plus souvent un effet de rajeunissement appréciable, qui reste toutefois très naturel : le visage n’a pas un aspect « chirurgical » et a retrouvé les traits qui étaient les siens huit ou douze ans auparavant, ce qui donne globalement un aspect reposé, détendu et rafraîchi.

Cette amélioration physique s’accompagne en règle générale d’un mieux-être psychologique certain.